Didier Zuili parle de "Portraits croisés, 4 visages de l'Algérie"
Didier Zuili s'exprime sur son film "Portraits croisés, 4 visages de l'Algérie"
J'étais en Algérie avec le réalisateur et j'ai été ému par la jeunesse algérienne. Environ 60% de la population a moins de 30 ans. J'étais heureux de parler de cette jeunesse qui ne revendique pas la musique orientale comme son modèle, ils aiment aussi les Pink Floid, le rock metal. Cela donne une autre vision de la musique en Algérie que celle que l'on a tendance à avoir. Comme je connaissais des musiciens algériens de l'autre génération Maurice Médioni et José de Suza, « deux anciens » j'ai trouvé intéressant de confronter les générations dans un même film.
Mon lien affectif avec l'Algérie est né de ma rencontre avec les algériens qui vivent là-bas. Je connaissais un peu l'Histoire de la colonisation et la libération de 1962, mais je ne mesurais pas l'impact de la colonisation française sur l'Algérie : des églises, la langue, etc.
Cette année-là, c'était l'année de l'Algérie en France alors TV5 Monde nous a co-produit deux films. On a eu une large diffusion sur les chaines de France Télévision. C'était bien. « Portraits croisés 4 visages de l'Algérie » permet de découvrir la jeunesse algérienne et de réécouter les anciens.
S'identifier |
S'inscrire |
Mon panier