Les Pays
Les Pays
Italie
L'apport du cinéma de genre italien au cinéma mondial est considérable. Il a profondément influencé le cinéma américain ou celui de Hong-Kong.
France
La France exerce depuis plus d'un siècle une influence majeure sur l'art cinématographique.
Palestine
Le cinéma palestinien est essentiellement un cinéma engagé.
Liban
Inutile de faire une comparaison entre les politiques culturelles française et libanaise. Sur ce point, les aides et subventions de l'Etat libanais sont quasiment nulles et restent symboliques.
Israël
Depuis une dizaine d'années, le cinéma israélien a acquis une nouvelle dimension, porté par des succès récurrents et un engouement nouveau du public aussi bien à l'intérieur qu'en dehors de ses frontières.
Egypte
Le cinéma égyptien est-il en route vers son renouveau?
Maroc
À l'opposé d'autres cinémas d'Europe ou du Maghreb, l'État marocain a longtemps laissé son cinéma trouver par lui-même les moyens nécessaires à sa survie et son épanouissement national et international, créant ainsi un déséquilibre entre un cinéma commercial et un cinéma d'auteur ardu. De ce fait, le Maroc a laissé le champ libre aux films venus de l'Etranger qui se sont affirmés aisément auprès du public marocain. Situation à laquelle l'Etat veut aujourd'hui faire face avec plusieurs années de retard.
Bosnie
Découvrez la Bosnie
Espagne
Ralenti des décennies durant par le régime franquiste, le cinéma espagnol a connu une véritable explosion créative avec la fin de la Dictature dans les années 80. Période bénie et foisonnante de la Movida, avec Pedro Almodóvar en figure de proue. Mais depuis le début des années 2000, la jeune garde ne démérite pas.
Algérie
Malgré une situation globalement difficile, le cinéma algérien continue de nous donner régulièrement de ses bonnes nouvelles, avec l'émergence ces dernières années de nouveaux talents, tels Azzedine Meddour (La Montagne de Baya, 1997), Yamina Benguigui (Inch'Allah Dimanche, 2001), Yasmina Bachir-Chouikh (Rachida, 2003) ou Tariq Teguia et son magnifique Inland (2009).
Grèce
Comme pour Emir Kusturica et la Serbie, ce sont essentiellement les films de Théo Angélopoulos qui ont fait l'actualité et la renommée du cinéma grec de ces 25 dernières années. Mais l'arbre ne doit pas cacher la forêt de jeunes pousses : Yorgos Lanthimos (Canines, 2009), Panos H. Koutras (Strella, 2009) Filippos Tsitos (L'Académie de Platon 2009), Angéliki Antoniou (Éduart , 2007) pour ne citer qu'eux, tous jeunes réalisateurs de films au propos souvent bien peu académique.
Tunisie
Les films tunisiens restent aujourd'hui trop rares et confidentiels. Mais depuis 1966, année où Omar Khelifi réalise et produit El Fejr (L'Aube, le premier film officiel de nationalité tunisienne après l'indépendance), se maintient malgré tout le fil d'une production souvent ambitieuse et critique dans son propos, autour des phénomènes de mutations sociales, du retour à l'identité et du choc de la modernité.
Turquie
L'histoire du cinéma turc commence par une période embryonnaire, où sont tournés petites bandes documentaires et essais divers. Il prend son essor dans les années 20 avec, de 1923 à 1951 la période dite « des Gens de théâtre », car ce sont essentiellement ceux-là qui vont alors assurer la production cinématographique : Vedat Örfi Bengü, chantre du cinéma Egyptien en Turquie, mais aussi Muhsin Ertugrul Kadri Ögelman, Cahit Irgat, Avni Dilligil, Mümtaz Ener, et plus tard dans les années 50, Sami Ayanoglu, Kâni Kipçak, Talat Artamel et Süavi Tedü. Leurs films sont souvent conventionnels mais certains sont de bonne facture. Cette liaison entre théâtre et cinéma est demeurée une caractéristique de la production turque, Zeki Kten ou Cenan Cetin en sont des exemples contemporains.
Iran
Le temps n'est plus à l'étonnement : non seulement le cinéma iranien a résisté aux bouleversements de la révolution qui ont détruit la moitié des 420 salles du pays entre 1978 et 1979, mais en plus il a connu un véritable essor, tant quantitatif que qualitatif, comme en témoigne sa participation à tous les plus grands festivals de la planète depuis 10 ans.
Serbie
Avec deux Palmes d'or au Festival de Cannes, pour ses films Papa est en voyage d'affaires en 1985 et Underground en 1995, Emir Kusturica est le plus célèbre des réalisateurs serbes. Au-delà de ce nom fameux, le cinéma serbe qui fut au temps de la Guerre froide l'un des plus remarquables et des plus productifs à l'Est, reste à découvrir ou à redécouvrir.
Roumanie
Après une période difficile dans les années 80, le cinéma roumain a commencé de renaître après la fin de l'ère Caucescu, avec l'apparition notamment de Radu Mihaileanu (de Trahir en 1993 à Va, Vis et Deviens en 2005), Nicolae Margineanu (Priveste înainte cu mânie, en 1993), Nicolae Caranfil (Philanthropique, en 2002), ou encore Titus Munteanu (Examen, en 2003).
Syrie
Cinématographie fort peu connue que celle de la Syrie, qui possède cependant des documentaristes exceptionnels.
Croatie
Un pays à découvrir prochainement sur cine4me
Portugal
On ne peut parler du cinéma portugais sans mentionner Manoel de Oliveira, qui fut à l'origine du nouveau cinéma portugais, le « cinema novo », au début des années soixante dix.
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